
Au hasard des mes furetages sur le net, je suis tombé sur le portfolio en ligne d’un artiste étrangement inspiré. Hubert Blanz cadre, décompose puis recompose les paysages urbains à la façon d’un collage psychédélique tout sauf insensé. Ses séries photographiques sont très puissantes et illustrent un monde déshumanisé, très artificiel et synthétique (rectiligne, plastique), froid puisque presque intégralement minéral (bitume, béton, pierre, sable), mais pourtant toujours très vraisemblable et c’est là que ses œuvres bouleversent. Je vous conseille vivement de visiter son site.





