Staiff nous propose une seconde fausse pub, détournée cette fois ci du Crédit Lyonnais, mais toujours à la sauce actu de la Société Générale. Dans cette affaire qui n’en finit pas de rebondir, étrangement, celui que je plains le plus n’est pas l’actionnaire lésé, mais le prévenu lui-même. Complètement détaché de la réalité, ce pauvre jeune homme n’est qu’une victime du microcosme bancaire actuel, désormais entièrement opaque et dédié au profit, et ce quelqu’en soit le coût. Jusqu’où cela nous mènera t’il ?